The World of Kainto : Welcome to the project Inassis
Sur la colline, le soleil se couche. Derrière le chêne, l'ombre s'étend dans le pré. Sous son air soucieux, je le vois se troubler. Est-il anxieux ? C'est une question qui revient souvent. Pourtant la beauté des flammes qui brûlent ta conscience. Fais attention au retour du feu et ne t'emballes pas aussi vite. L'illusion du jour n'est qu'une illusion de lumière.
Sous le halo des flashs étincelants, ne te fourvoie pas. Serait il se demanda si c'était possible. Et s'il avait eu le courage de l'embrasser avec une trivialité certaine et soudaine. Elle reste positive, suggestive... Elle s'est demandée comment interpréter le geste.
Est ce qu'elle avait rêvé ?
Et si l'eternelle jeunesse n'est qu'une utopie, c'est parce que c'est là que les jeux naissent ?
Est ce qu'il avait bien compris ?
Faire attention à soi et faire attention avec autres qui sont restés dans les normes, écartant leurs mauvais vouloir et leurs sales bourreaux, c'est assez facile de se cacher, non ? Pour une fois jute être soi, juste vouloir tendre à d'autres aspirations,à d'autres conquêtes, prémices d'une requête qui pourrait rester lettre morte. Croire une nouvelle fois que c'est possible.
Découper les champs d'actions, vagué vers nos disciples, à toi le novice apôtre de la nouvelle terre. Une croyance ancienne et pourtant toujours présente. Autour d'un monde, présent à 12 %, que reste t'il des ultimes 88 % ?
Un taux qui ne veut rien dire quant on y pense vraiment. Juste l'impression de tourner en rond comme un hamster dans sa roue. En revenir toujours présente au bout de la nuit. Demain matin elle aura oublié ou j'aurais le courage et l'envie continuelle d'atteindre notre état de conscience mental premier. Oublie le mental ou spirituel. Un choix qui n'en est plus un aujourd'hui Juste se dire que rien de tout cela n'est illusoire, qu'il recèle, la part de vérité des hommes. C'est la somme, à 100 %
Vous connaissez le jeu du cadavre exquis ? Et bien voilà notre création entre un poète et une chanteuse de slam. Petite dédicace à Unie Cite
Assis sous mon arbre au bord de la rivière. Le long du courant, je laisse couler mes pensées. A chaque rafale de vent, les fleurs tombent en flocons. C'est le printemps qui s'en va. Dans mon coeur il fait encore froid, comme un hiver qui reste autour de moi.
Elle s'assoit sans troubler mes tribulations. Je sais qu'elle est là, elle sait que je suis là.
- Tu peux être fier de toi désormais. Ils sont heureux et ils savent tout ce que tu as fait.
- Elle est toujours là et tu le sais. Comme ils le savent...
- Nous savons que tu la laisses partir doucement et que l'attente s'éteint au fil du temps. Tout est toujours présent. Tu prends ta place et tu nous laisse la nôtre. Laisse lui la sienne.
- Je sais qu'une fleur séchée n'est plus la fleur. Elle n'est que le souvenir de ce qui a été.
- Comme tu sais que le souvenir ne partira pas avec la fleur. Ce qui a été est une réalité passée. Croire que la fleur est toujours vivante restera une illusion. Vois les fleurs venues avec le printemps et rejoins nous, il est temps.
Il y a un cerisier et ils sont heureux
Il y a toi et nous sommes joyeux
Et la rivière coule toujours
Sans se soucier de nos sentiments
Il savait qu'il ne devait pas le faire. C'était trop tôt ! Les illusions qui le portaient n'étaient pas bonnes conseillères. Mais l'envie d'être en vie, l'envie de revivre une fois encore sur un coup de tête fut la plus forte.
Quand il est descendu de voiture il a regardé cette ville qu'il avait quitté un matin du mois d'août en pensant ne plus jamais revenir. Il a souri en retrouvant ces ruelles familières qu'il avait parcouru tant de fois. Alors il est entré dans le lieu du rendez vous. Il s'est assis, a commandé à boire et a attendu.
Elle ne l'aurait pas cru capable de le faire. Elle trouvait cela insensé. Elle en avait peur autant qu'elle était contente qu'il le fasse pour elle. Elle lui avait dit de ne pas venir mais lorsque le téléphone vibra, elle mesura depuis combien de temps elle attendait ce message. Cachée derrière la murette, elle l'observait.
Il avait vu tellement de fois la porte s'ouvrir dans ses rêves. Pourtant au bout d'une heure il su qu'elle ne viendrait pas. Il su qu'il n'était pas descendu pour les bonnes raisons. Il l'avait toujours su. Ce n'est pas la déception qui s'est intallée mais une envie de rire. Il était comme un enfant dans ce bar mais il l'avait fait. Il était allé au bout d'un rêve, il était temps de repartir.
Elle a hésité pendant une heure à pousser cette porte. Mais il y avait tellement de choses qui n'étaient pas en place. Tellement de questions encore sans réponse. Fallait il rajouter encore quelqu'un ? Prendre le risque de voir ses espoirs déçus ? Quand elle le vit sortir avec le sourire, elle se dit qu'ils ne se reverraient plus. Un sourire se posa sur ses lèvres malgré elle.
Deux enfants qui jouent à chache-cache, deux enfant qui jouent avec le feu. La partie venait de se finir sur un match nul. Pas de perdant, pas de vainqueur.
Ils savaient qu'ils étaient en vie et qu'ils pouvaient encore ressentir ... l'espoir.
C'est un bout d'arc en ciel
A peine visible, encore diffus
Juste un peu de miel
Versé sur mes sentiments confus
Dans un vieux grenier, j'ai découvert des livres dans une malle.
J'en ai ouvert un et il s'est échappé d'entre les pages une photo à moitié rognée et crasseuse.
Elle représentait une vieille batisse à demi écroulée qu'on avait du mal à distinguer sous le lière qui l'envahissait.
Cette photo m'intriguait, à force de la regarder tout devenait flou.
Tout à coup je vois la batisse s'écrouler, un bruit long et sourd pénètre dans mon crâne. Je me retrouve enfoui sous les décombres et me sent partir.
J'ouvre les yeux, je suis dans ce vieux grenier, j'ai découvert des livres et une photo est tombée.
Ecrit anonyme retrouvé dans mes cartons
Vous en parlez si bien...