Toucher la pierre, Sentir le paysage
Voir l’oiseau Sentir ton visage
Ecouter le ciel, Et se sentir sage
Toucher la pierre, Sentir le paysage
Voir l’oiseau Sentir ton visage
Ecouter le ciel, Et se sentir sage
Dans tes yeux il ne reste que des larmes
De toi, il ne me reste que des souvenirs
A toi, je n'ai rien laissé, car j'ai préférais fuir
Tout laisser, ne pas faire le choix des armes
Il fallait se battre, épris de ton charme
Je n'ai pourtant pas eu la force d'en finir,
Lâche que je fus, je ne voulais te nuire
Dans tes yeux il ne reste que des larmes
La nuit je vois ces cygnes, témoins anonymes
De ce serment caché au fond des abîmes
De ma mémoire. J'avais promis, je suis parti
J'ai pourtant essayé d'oublier ces moments
Et malgré cela, toi, tu n'es jamais partie
Que notre amitié soit notre nouveau serment
Poème écrit en juin 1994 pour celle qui dans les Alpes reste le seul témoin de mon existence et de ma vie. A toi qui m'a permis de croire en la beauté des mots.
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