Mardi 1 mai 2007
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01
/05
/2007
08:03
Elle est partie de chez moi,
Pas de moi.
Je l'ai encore vue devant moi,
Dans les bras d'un autre
Qui n'était pas moi.
Ce n'était pas elle.
Je sais que je la
reverrais.
Que peut
on dire lorsque l'on sait
Que l'on avait raison
Et que l'on c'est trompé ?
Qu'il y a des
raisons
Qui ne sont
pas bonnes ?
Elle le
savait,
Je ne l'ai pas écoutée.
Un petit
poème pour ce 1er mai. Un souvenir du bas de Solutré, des chances que j'ai pu laissé passer et de celles que j'ai saisies.
Par Kainto
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Mercredi 25 avril 2007
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/04
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18:48
Le hasard n'existe pas. Seules les chances que tu prends ou que tu laisses existent. C'est le conseil que me donnèrent un jour mes deux amis revenus de Côte
d'ivoire.
Alors je repense à ces chances que je n'ai pas prises et qui reviennent
me tourmenter. Et de tout cela me reste l'image de ce refectoire et de l'enfant que tu tenais dans les bras. Tu avais l'air d'une maman et à ce moment là j'aurais tout donné pour que cet enfant
soit le nôtre.
Je t'ai laissé filer. Je t'ai blessée et je ne m'en suis jamais excusé,
m'en as tu pardonné. Ce jour où j'ai été lache ou j'ai choisi entre la liberté et la prison. J'ai gardé les chaines que je portais.
Toi
tu as guérie dans les bras d'un autre. Le père de ton enfant. Qui n'est pas le mien, qui n'est pas moi. Pourtant tu viens me hanter. Ou est ce ma lacheté qui vient me narguer
???
Par Kainto
1
Lundi 23 avril 2007
1
23
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/2007
22:01
Je pense à ça et toi au reste
Je pense à toi et ça m’oppresse
Tu n’y penses pas et je l’accepte.
Un autre poème trés court sur les incompréhensions de tous les
jours.
Par Kainto
3
Lundi 23 avril 2007
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/04
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21:15
Le souvenir de ces nuits
Reste imprégné dans mon corps.
Quand je ferme les yeux
Je rejoins ce sanctuaire intemporel
Nous avons volé le temps.
Un coffret précieux que j’ouvre
De temps en temps.
Retrouver ce moment, à nous.
Fenêtre secrète à jamais laissée ouverte.
Je ne suis plus son amant.
L'Isle sur Sorgue, hors du temps
Par Kainto
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Mercredi 18 avril 2007
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06:24
C’est au petit matin que nous nous sommes reconnus.
Il était plus âgé. Elle était trop jeune pour lui.
Nous n’étions pas mariés, nous n’étions pas vacanciers.
C’est au petit matin que nous nous sommes reconnus.
Ils ont souri en nous voyant. Nous avons compris en les regardant.
Illégitimes, c’est ce que nous étions.
Illégitimes étaient les couples que nous formions.
L'Isle
sur Sorgue, Hors du temps
Un petit poéme pour tous ceux qui communiquent sans se parler,
et qui savent...
Par Kainto
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Vendredi 13 avril 2007
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08:19
Ne plus dormir pour ne plus faire ses rêves que tu viens hanter.
Rester éveillé jusqu’à l’aube,
Arracher mon cœur pour enfin t’oublier.
Saône et Loire, 1997
Par Kainto
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Mardi 3 avril 2007
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03
/04
/2007
21:54
Je ne t’ai pas dit que je partais.
Tu sais que nous ne nous reverrons plus.
Je garde ta fleur dans mon cœur.
Tu gardes mes rêves dans les yeux.
Quelques heures de moins…
Par Kainto
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