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Fragments

Samedi 30 juin 2007 6 30 /06 /2007 10:18

    La vie est semblable à une partie de solitaire parce que quoique vous fassiez, les règles veulent que dans les deux cas vous soyez le seul à tirer les cartes et à les poser.

    D’abord il faut tirer les bonnes cartes pour que la partie soit attrayante dés le début. Si il n’en est pas ainsi, il faut continuer la partie, tirer d’autres cartes et les jouer au mieux.

    Souvent on vient vous donner des conseils pour que vous puissiez gagner ; cela est souvent plus néfaste que tout autre action. Il vous faut votre propre stratégie, apprendre à retourner une carte au bon moment, regarder autour de soi quelle est la combinaison possible qui résoudrait tous vos problèmes. De plus, dans les deux cas le seul ennemi que vous ayez se trouve dans votre cerveau ; même si il est souvent plus facile d’accuser le voisin d’avoir jouer les trouble-fête.

    Et surtout il faut comprendre que le but n’est pas de gagner mais de pouvoir jouer toutes ces cartes, regarder son jeu et pouvoir ce dire: J’ai fait au mieux, avec le jeu que j’avais. Ne regretter aucune dame de carreau, aucun valet de pique et se reconnaître dans le joker ce fou du roi, pouvant être toutes les cartes mais étant juste celle que l’on a décidé vouloir être.

    Et si le jeu s’envole, si quelqu’un ou quelque chose vient détruire votre partie alors pouvoir dire simplement : tant pis !

Qui redistribue ?

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Vendredi 29 juin 2007 5 29 /06 /2007 19:15
Il y a cette vision que je garde pour moi, cette vision personnelle que je n'ai jamais partagée et qui me rassure quand je doute de mes racines.
C’était pas la peine de continuer à lire c'est ma vision vous n'en saurais rien : Voyeur

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Mercredi 27 juin 2007 3 27 /06 /2007 20:46
Four de cour, cour des fous
Fou qui court, sauve qui fou
Un par fou... Pas assez fou

    J'aime à croire que la folie c'est comme la liberté : Etre fou c'est savoir qu'on ne l'est pas. Vous me direz que c'est un peu fou comme théorie. Mais qui peut reconnaitre un fou si ce n'est un autre fou ?
    Et quelle serait notre vie sans un grain de folie. Alors vous voyez bien que c'est important ! On s'en fout ? Bon ok !
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Vendredi 22 juin 2007 5 22 /06 /2007 20:48
 - Un bazar, voyons ; les gauchos ne pensent que par leurs SICAV, ceux de droite pensent aux pauvres ouvriers qu'ils exploitent lamentablement, les anarchistes sont très organisés dans leur comité et l'extrême droite nous parle de référendum populaire ; non mon cher, n'ayons pas peur de la réalité: C'est un bordel.

La politique française est un nouveau réseau de prostitution où chaque parti n'est qu'une maison close de plus, où tout est permis tant que l'on reste politiquement correct, comme autrefois on vous autoriser à tout tant que vous respectiez la dame. Les  tarifs varient au son de nos impôts, et Paris devient la place tournante de messieurs pratiquant ou l'échangisme ou le sadomasochisme mais c'est sur le peuple qu'ils préfèrent s'adonner à la sodomie.


    La jeunesse vous permet d'écrire sans penser qu'un jour vous serez dans un parti politique à défendre vos convictions. La jeunesse permet l'éxubérance et tous les outrages. La jeunesse c'est notre force. Pour la partie plus conventionnelle : http://kainto.blogspot.com

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Vendredi 22 juin 2007 5 22 /06 /2007 20:45

Quand je serais grand,
je serais Président de la République

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Vendredi 15 juin 2007 5 15 /06 /2007 18:59

            Je ne l’avais pas entendu approché de la chambre, absorbé par la lecture de mon roman.

 

-         « Pourquoi tu n’as jamais écrit sur nous ? » La question était directe et inattendue.

 

-         « Parce que …, mais je croyais tu n’avais jamais lu mes écrits, comment sais tu que je n’ai pas écrit sur nous,…, ou sur toi ? » Je sais bien que c’était une pirouette mais quand vous n’avez pas prévu l’attaque, l’esquive permet de préparer sa défense. Et en matière d’esquive je fais ce que je peux.

 

-         « Comment sais tu que je n’ai pas lu tes textes ? Ils sont tous tristes et nostalgiques. Tu devrais écrire sur nous, sur le bonheur, sur la joie de vivre. » Fermeture du livre, le combat est donc engagé. Vous êtes dans votre lit, perdu dans les aventures de votre roman, le monde n’existe plus et la réalité vous rattrape sous sa forme la plus singulière. C’est beau la vie à deux.

 

-         « Pour écrire sur le bonheur encore faut il être heureux, non ! » autre règle du combat rapproché tapé vite et fort, là où ça fait mal. Le cynisme est une arme létale.

 

-         « Tu m’énerves ! Tu ferais mieux d’écrire des choses gaies, le monde serait plus beau si tous les écrivains parlé du bonheur et pas de leurs soucis et de leurs regrets. » Repli des assaillants. Le combat est rompu. Je ne suis pas très fier de ma répartie mais je peux reprendre le cours de mon roman.

 
 

 Je n’avais pas vu le coup venir mais impossible de me reconcentrer sur mon livre. J’ai beau réfléchir à la chose les plus beaux poèmes sont des poèmes qui parlent d’amour impossible ou brisé. Je ne suis pas responsable du choix des muses. Les chansons les plus connues sont les chansons tristes. Brel a passé l’histoire avec son port d’Amsterdam, pas sûr que Patrick Sébastien devienne éternel avec le petit bonhomme en mousse.

 
 

 Je ne pensais pas que cette conversation aurait des effets secondaires. Ce soir je viens de finir ma semaine et je me sens bien. Les montagnes sont belles cachées sous les nuages, l’air sent bon le printemps qui finit. C’est bon d’être heureux.


Le style est un peu léger, mais c'est une reprise de l'écriture. Cela fait bien longtemps que je n'avais pas fait un texte. Alors un texte qui n'est ni nostalgique, ni triste. Je vous laisse juge.

Par Kainto - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Mercredi 13 juin 2007 3 13 /06 /2007 20:55
Je ne sais pas si je l'aime,

Je sais qu'elle me manque.

Distance, départ, dommage, au revoir…

 

 

Un petit fragment ecrit aprés son départ et avant sa rencontre. Un fragment dans un temps de vie, dans un pas de nuit.


Par Kainto - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
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