Mercredi 3 janvier 2007
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15:31
Je l'ai compris en les revoyant.
Elle m'avait parlé de Saint Exupéry
et du Renard.
Mais je ne les avais pas reconnus.
Je ne savais pas.
Je les cherche désormais
pour comprendre.
Dans tous ceux que je croise.
Je cherche les yeux du Petit Prince.
Je cherche cet éclat et ce vide.
L'oeil de ceux qui n'ont dans la vie
Qu'une fleur à arroser.
Le vide de ceux
Qui ont vu le pire en eux
Et le meilleur aux autres.
Tes yeux m'ont hypnotisé.
Et comme je ne peux plus te parler.
C'est vers les étoiles que vont mes pensées.
Samedi 9 décembre 2006
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18:08
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Voilà des nouvelles de mes caisses retrouvées et des textes qui se cachaient à l'intérieur.
Aujourd'hui pas de poésie mais un peu de prose. Le début d'une histoire qui se serait passée à la suite de l'élection du Président de la République française. Ce texte a été écrit en
1995.
Finalement on peut avoir des intuitions qui si elles ne sont pas exactes à 100% se sont quand même vérifiées. A l'époque je voyais l'extreme droite grossir un peu
partout et tout le monde regardait sans bouger, même pour les élections de 2002 personne n'a voulu y croire. La réalité est des fois plus sombre que la fiction. Et maintenant que
faisons nous ? Moi je
continue...
4 janvier 2002, Dans les quartiers de Marseille, des émeutes viennent d'éclater. Une véritable guerre civile où s'opposent les
jeunesses d'extreme droite et les jeunes de quartiers. On décompte une centaine de mort depuis le début des émeutes. L'armée qui a tardé à intervenir semble
impuissante.
5 janvier 2002, le monde est à feu et à sang, il semble clair que les mouvements d'extreme droite on pris ce qui
restent de gouvernement dans les pays européens. " Le nouveau président français va vous parler" : C'est sur ces mots qu'Arnold appuie sur le bouton de la télécommande, supprimant la
figure du nouveau chef de l'Etat de l'écran de télévision. Il prit son sac de randonnée, y collant quelques habits chauds, briquets, livres de Zola et ses couteaux. Convaincu que l'inaction suffisait
il parit dans la nuit, laissant sa famille à ses derniers rêves de liberté.
Cela faisait longtemps qu'il s'était préparé à ce départ. Il allait donc s'enfuir, disparaitre à jamais, en laissant
les hommes s'entredéchiraient sur simples dénonciations, pour des questions d'argent, de femme, de couleur de peau et de religion.
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Jeudi 7 décembre 2006
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19:23
Dans tes yeux il ne reste que des larmes
De toi, il ne me reste que des souvenirs
A toi, je n'ai rien laissé, car j'ai préférais fuir
Tout laisser, ne pas faire le choix des armes
Il fallait se battre, épris de ton charme
Je n'ai pourtant pas eu la force d'en finir,
Lâche que je fus, je ne voulais te nuire
Dans tes yeux il ne reste que des larmes
La nuit je vois ces cygnes, témoins anonymes
De ce serment caché au fond des abîmes
De ma mémoire. J'avais promis, je suis parti
J'ai pourtant essayé d'oublier ces moments
Et malgré cela, toi, tu n'es jamais partie
Que notre amitié soit notre nouveau serment
Poème écrit en juin 1994 pour celle qui dans les Alpes reste le seul témoin de mon existence et
de ma vie. A toi qui m'a permis de croire en la beauté des mots.
Jeudi 7 décembre 2006
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19:20
Petits carreaux, les guides de mes envies
Grands carreaux, volés sur le coin d'un bar
Page blanche, pour cette lettre que tu attendais
Feuille arrachée, pour ne pas oublier
Même dans les périodes où je n'écrivais plus, les petits moments de solitude et
d'attente me donnaient l'envie, comme de prendre une cigarette, d'écrire ces mots rageurs qui me soulageaient.
Mercredi 6 décembre 2006
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19:37
Je suis retourné dans ton endroit secret.
Sous le regard de la Lune,
Je lui ai demandé de te garder.
Toi, qui m'a oublié.
J'aime partager des
endroits secrets et des lieux personnels. Aprés je me demande toujours si je peux y retourner sans toi, car il t'appartiennent et je n'en ai plus les clés. Mais je m'imagine te surprendre un
soir et te retrouver.
Dimanche 3 décembre 2006
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20:12
Zadig, attends moi. Zadig, ouvre moi.
Leurs
cités me font peur, il n'y a plus de gens de coeur
Les gens m'effraient ils ne savent plus donner.
Zadig, attends moi. Zadig ouvre moi.
Dans ta ferme je saurais, devenir vieux
et l'oublier.
Dimanche 3 décembre 2006
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20:06
Et voilà le début d'une nouvelle aventure mais la suite d'une longue histoire. Entre le site :
http://arnoldus.club.fr pas toujours mis à jour et le blog : http://kainto.blogspot.com ce blog est le mélange des deux.
Les articles et les photos sont déjà connus pour certains. Mais une fois le transfert terminé, je
vous prépare quelques nouveautés.
A bientôt,
Vous en parlez si bien...