Si loin de la ville,
Revenant par les champs,
Entourés de sybilles
Ce sont deux amants.
C’était d’un pas agile,
Au détour d’un torrent,
En découvrant ici
Un espace si grand
Si beau et si sauvage
Qu’ils se sont aimés passionnément.
Fatigués des ébats,
Mais heureux et si gais,
De trouver ici bas
Un endroit enchanté.
Dont les muses,
M’ont si souvent narré
Le pouvoir merveilleux
Sur ceux qui savent vraiment aimer.
De cette nature,
Sublime, charmeuse,
Que souvent l’on torture.
Il nous reste encore
Des endroits protégés.
Dont nous salissons les abords.
Pensons à nos enfants.
Laissons leur tout cela :
Rochers, plaines et champs
Pour qu’eux aussi le voient.
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