overblog

Lundi 25 février 2008 1 25 /02 /2008 17:38

   
Je suis désormais complétement absorbé par ce livre, par l'importance du verbe, par le message des constructeurs de cathédrales. Dans le bus qui me mène à l'aéroport je ne me soucie pas des aléas techniques. C'est à peine si je remarque les passagers exaspérés par ce conducteur qui se soucie plus de notre sécurité que de notre horaire. Puis vient l'attente du départ de mon vol, de l'enregistrement et de l'appel des passagers.
    L'avion va plus vite mais le passager gagne t'il vraiment du temps ?

    Un responsable "dir-co" (directeur commercial), l'oreille vissée au téléphone essaye de rattraper les erreurs qui lui couteront sa carrière. Mon sourire ne changera rien, pour elle le temps vient de devenir un couloir étroit alors que je flotte dans une vaste étendue que je contemple pour la première fois.
    Je lève le nez et me voilà à Paris. Je reprends le cours normal de mes habitudes : Orlyval, métro, hotel et panini.
Par Kainto - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Retour à l'accueil

Commentaires

Une suite encore plus réaliste…
Commentaire n°1 posté par nina de zio peppino le 27/02/2008 à 16h00
Toute ressemblance avec une scène ayant existée serait peut être un autre chose que le hasard.
Réponse de Kainto le 28/02/2008 à 09h43
Ecrire un commentaire - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés